SARI, 2015-2018

« Toute part de lumière recèle son inévitable part d‘ombre, et ne voir dans l‘enfance que l‘innocence relèverait d‘une mièvre naïveté. Or il n‘entre aucun mièvrerie dans les images de Christophe Beauregard. Bien au contraire : elles sont fortes, puissantes, brutes, aussi. […] Entre Genèse et cadavre, les corps libres des enfants s‘ébattent, jouent et réinventent, peut-être, l‘Eden perdu.»

Dominique Baqué,
Tous les soirs du monde, catalogue Sari (2018)

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