Natures mortes, 2020-2024
Ces natures mortes commencent pendant le confinement à Paris, entre février et mai 2020, dans mon atelier au Bateau-Lavoir.
J'ai simplement imaginé que j'étais au théâtre, et que je découvrais sur la scène d'une pièce imaginaire des fleurs disposées dans le décor.
Ces fleurs, devenues denrées rares, évoquent la rage et l'énergie de tous ceux qui, privés de leur activité, ont tout fait pour continuer.
Dans la continuité de mes photographies de fleurs pendant le confinement, et inspiré par des objets trouvés dans des archives familiales, je mixe des fleurs, des jouets d'enfance et des plaques photographiques érotiques de la Belle Époque, scènes photographiées dans des maisons closes. Tout est disposé dans l'atelier, photographié en lumière construite, sans retouche.
Série en cours.
Nature morte et plaque photographique, 2022
Tirages Canson platine
60 x 80 cm - Édition de 3 + 1 EA
36,5 x 48,65 cm - Édition de 5 + 1 EA
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Nus sur verre, 2022-2024
Des plaques photographiques érotiques du début du XXᵉ siècle et des objets miniatures sont posés dans des compositions de fleurs. Tout est disposé dans l'atelier, photographié en lumière construite, sans retouche.
La série prolonge Fleurs, commencée pendant le confinement de 2020, quand les modèles ont disparu et que seuls les fleuristes livraient encore.
Série de photographies couleur
Tirages Canson platine
60 × 80 cm — édition de 3
48,65 × 36,5 cm — édition de 5